Vacances vertes : Les 20 destinations les plus écologiques de la planète

OK Top 20 des destinations écologiques pour vos vacances en canicule

Des villages autonomes aux parcs nationaux pionniers… Nous avons sélectionné pour vous 20 des destinations les plus vertes au monde.

Alors que la canicule continue de battre chaque année des records en raison du réchauffement climatique, il devient de plus en plus important de mener un mode de vie durable et respectueux de l’environnement. Nous vous avons sélectionné, dans un premier temps, 20 des destinations les plus vertes de la planète et nous analyserons, dans un second temps, comment généraliser ces exemples dans nombre d’endroits de notre planète.

20. Torri Superiore (Italie)

Datant de la fin du XIIIe siècle, le complexe du village médiéval de Torri Superiore dans les Alpes liguriennes est un éco-village restauré par sa petite communauté avec du bois durable, de la peinture écologique et des matériaux locaux. Avec une vingtaine de résidents permanents qui vivent avec leur bétail, la commune est un parfait exemple en mode de vie durable où l’eau est chauffée par des panneaux solaires, les toilettes sont compostables et les aliments sont cultivés sur place dans des jardins de permaculture et des vergers. Les visiteurs peuvent séjourner dans le village, s’informer sur les modes de vie durables et bénéficier de vacances gratuites en échange d’un coup de main, sans contraintes, aux villageois.

19. L’ Équateur

Premier pays à reconnaître les droits de la nature dans sa constitution, l’Équateur est régulièrement désigné comme la première destination verte au monde lors des World Travel Awards. En plus de revendiquer les îles Galapagos, riches en faune et flore, l’Équateur possède une immense forêt tropicale humide et est l’un des derniers bastions de la grande forêt sud-américaine. Le pays n’est pas exempt de problèmes environnementaux (les réserves de pétrole tentantes qui se trouvent sous la forêt tropicale sont de plus en plus exploitées par le gouvernement actuel), mais il reste l’une des destinations les plus riches en biodiversité de la planète et offre certains des meilleurs éco-hébergements d’Amérique du Sud.

18. Bristol (Angleterre)

En matière de transformation écologique (plutôt radicale) et de vie éthique, tant venant de la municipalité que des habitants, la ville de Bristol est un incontournable du continent Européen. La capitale verte européenne de 2015 continue à utiliser moins d’énergie par ménage et à se rapprocher de ses objectifs de neutralité carbone d’ici 2030.

La ville a également mis en place divers programmes pour lutter contre le gaspillage alimentaire. Les entreprises et les habitants sont encouragés à réduire le gaspillage alimentaire tandis qu’une armée de bénévoles se prépare à récupérer de la nourriture ou à la collecter pour recyclage et compostage.

17. Uruguay

Plus connu pour avoir été le premier pays au monde à légaliser le canabis, ce pays d’Amérique du Sud est aussi un havre de progrès environnemental. Le vent, l’eau et les déchets agricoles génèrent 94,5 % de l’électricité uruguayenne depuis 2016, et le gouvernement prévoit d’évoluer vers une énergie 100 % renouvelable d’ici 2021. La volonté de l’Uruguay d’adopter un mode de vie durable se manifeste également dans la population et ce quel que soit le niveau social. Ses enclaves hippies, comme Cabo Polonio sur la côte, séduisent également les touristes avec un mode de vie retour aux sources, sans électricité, ni routes et avec repas partagés aux chandelles !

16. San Francisco (États-Unis)

San Francisco a longtemps été un havre pour les mouvements sociaux progressistes, mais aujourd’hui elle est également célèbre pour être la ville la plus écologique d’Amérique. Première ville des États-Unis à avoir interdit les sacs plastiques à usage unique en 2007, San Francisco est la ville où l’on trouve le plus grand nombre de services écologiques par habitant, notamment des architectes, des ingénieurs et des services de nettoyage écologiques. Bien que ses nobles ambitions de ne plus produire de déchets d’ici 2020 aient été repoussées, San Francisco reste le leader des États-Unis en matière de mode de vie durable et de recyclage, avec un taux impressionnant de 77 % des déchets municipaux recyclés.

15. Rwanda

Si vous vous rendez au Rwanda le dernier samedi du mois, vous feriez mieux d’emporter un ramasseur de déchets. Pourquoi ? Parce que votre voyage coïncidera avec l’umuganda, une journée communautaire de nettoyage national où chaque citoyen (y compris le président) sort pour nettoyer le pays. Cette fête mensuelle et l’interdiction des sacs en plastique font du Rwanda l’une des nations les plus propres de la planète.

Mais ce n’est que la pointe de l’iceberg écologique de ce joyau africain. Grâce à ses objectifs de conservation des gorilles de montagne du Rwanda, en voie de disparition, ainsi que les lions et les rhinocéros, le pays confirme ses ambitions de transition écologique. Le Rwanda s’est également lancé dans une vaste campagne de reforestation et a créé un fonds spécial d’investissement nommé « Green Climate » pour soutenir ses efforts écologiques.

14. Azores Islands (Portugal)

L’archipel autonome portugais composé de neuf îles volcaniques, nommé Açores, a été classé à plusieurs reprises dans le Top 100 mondial des destinations écologiques. Les Açores ont gagné leurs lettres de noblesse en matière d’écologie grâce à une série de politiques qui exploitent les énergies renouvelables – éolienne, géothermique et biomasse. L’une de ses îles, Graciosa, fonctionne aujourd’hui avec une énergie 100% renouvelable.

La protection de la faune locale et de l’environnement est également essentielle pour les habitants de l’île. La région compte 60 zones marines protégées et quatre réserves de biosphère de l’UNESCO. Il existe également une multitude d’excursions bien réglementées de plongée en apnée, de plongée sous-marine et d’observation des baleines, qui offrent les meilleurs moyens de découvrir la vie marine locale : des dauphins aux tortues en passant par les cachalots.

13. The Isle of Eigg (Écosse)

Flottant au large des côtes de l’Écosse continentale, l’île d’Eigg appartient à un consortium de résidents locaux, le Highland Council et le Scottish Wildlife Trust, qui ont mis en commun leurs ressources en 1997 pour acheter l’île. Depuis la signature des actes, les propriétaires habilités de l’Eigg ont mis en place le premier réseau électrique entièrement renouvelable au monde (utilisant l’énergie solaire, de l’eau et du vent), et ont développé une industrie éco-touristique durable. Grâce à ses infrastructures et à ses politiques, l’île reste un refuge pour la faune et la flore sauvages, comme pour le petit rorqual, l’aigle royal ou encore le coucou.

12. Freiburg (Allemagne)

Après avoir été lourdement bombardée pendant la Seconde Guerre mondiale, cette petite ville allemande s’est reconstruite en faisant de dame nature ses fondamentaux, en mettant en œuvre des stratégies de planification et d’ingénierie réfléchies pour que toute ressource de commodité soit accessible à pied ou à vélo.

De plus, Fribourg a consolidé son statut « vert » grâce à des lois locales exigeant que les nouvelles maisons ne consomment pas plus de 65 kilowattheures d’énergie de chauffage par mètre carré par an, soit 10 kilowattheures de moins que la moyenne nationale. Des panneaux solaires sont présents sur presque tous les bâtiments de Fribourg. En fait, les « maisons à énergie renouvelable » de Fribourg produisent plus d’énergie solaire qu’elles n’en consomment, et rapportent jusqu’à 6 000 euros par an aux habitants.

11. Chumbe Island

Gérée par une organisation privée à but non lucratif (la seule de ce type en Afrique), la minuscule île de Chumbe en Tanzanie fait œuvre de pionnier en matière de conservation marine. Située à seulement 32 km des côtes de la Tanzanie continentale, les eaux turquoises peu profondes de Chumbe abritent l’un des récifs les plus spectaculaires au monde.

Seuls quelques rares visiteurs sont autorisés à visiter l’île et à y passer la nuit (en période ordinaire)… Laissez-vous surprendre par les sept éco-hébergements rustiques et dépaysants situés dans la réserve forestière de l’île, offrant une expérience unique. Sans Wi-Fi, sans télévision, dotés d’un calme absolu, loin de l’agitation et de la pollution du continent. Voici, en quelques mots, ce qui caractérise un séjour à « Chumbe Island ».

10. Ljubljana (Slovénie)

Au cours des dix dernières années, la capitale Slovène a considérablement amélioré ses normes écologiques. Ljubljana est devenue la première capitale de l’UE à participer au programme « zéro déchet » et a travaillé sans relâche pour créer et préserver ses espaces verts publics, qui représentent un tiers du territoire de la ville.

Le centre-ville, autrefois dominé par les voitures, est devenu un paradis pour piétons et cyclistes. Résultats ? la ville remporte le titre de « Capitale verte européenne » en 2016 et continue à promouvoir un tourisme durable sans déchets de manière à renforcer et accroître l’industrie écologique du pays.

9. Singapour

Singapour est d’autant engagé dans une démarche de transition écologique que son Conseil des services publics a mis au point une technique très ingénieuse et efficace de récupération d’eaux de pluie, grâce à des millions de dollars investis dans des usines de dessalement et de traitement des eaux usées provenant d’égouts. Connue sous le nom de NEWater, il s’agit d’un système de recyclage d’eau qui utilise des technologies membranaires avancées et une désinfection aux ultra-violets pour produire une eau potable de haute qualité. Même si principalement utilisée par les industriels, elle sert également de ressource de commodité, à destination du citoyen lambda, en périodes de sécheresse.

Outre l’eau, Singapour cherche à passer de 25 % à 80 % d’ici 2030 le nombre de bâtiments certifiés « Green Mark ». En effet, le programme Green Mark encourage l’utilisation de matériaux tels que les panneaux solaires, les unités de refroidissement à haut rendement et la collecte des eaux de pluie pour aider à réduire les émissions de carbone.

8. Helsinki (Finlande)

…Quant à la ville d’Helsinki en Finlande, c’est les voitures les plus polluantes qu’elle a dans sa ligne de mire. D’ici 2025, les autorités finlandaises espèrent faire de la possession d’une voiture un fait du passé et, ce faisant, veulent changer à jamais notre façon de voyager. C’est du moins ce qui est prévu. La technologie est au cœur de cette révolution des transports : sur simple pression d’un doigt, tout possesseur de smartphones peut appeler un bus « on-demand », qui utilise des algorithmes performant pour calculer les meilleurs itinéraires pour le passager. Ajoutez à cela les réserves naturelles omniprésentes de la ville et ses politiques écologiques strictes, et vous obtenez l’une des capitales les plus vertes d’Europe.

7. Oslo (Norvège)

L’écologie faisant désormais entièrement partie de la culture norvégienne, ce n’eut point été une surprise lorsqu’Oslo a été couronnée capitale verte européenne en 2019. En effet, la ville a mis en place une initiative unique financée par un budget dit climatique exigeant du conseil municipal qu’il n’approuve que les plans d’investissements ayant une capacité avérée de réduction des gaz à effet de serre et d’atteinte des objectifs de neutralité carbone d’ici 2050.

De plus, le quartier écologique d’Oslo, Vulkan, est également un excellent exemple de la volonté de la ville de basculer vers un mode de vie durable. Ainsi, le quartier est construit sur l’idée de ressources partagées, avec un système d’énergie solaire autonome qui dirige l’énergie excédentaire vers le chauffage de l’eau et des maisons. Lorsque l’on a besoin de plus d’énergie en hiver, elle peut être tirée de puits géothermiques situés à 300 mètres sous terre.

6. Islande

L’Islande est une terre d’une beauté naturelle stupéfiante. Située sur la crête médio-atlantique, c’est aussi l’un des endroits les plus actifs au monde sur le plan tectonique, avec plus de 130 volcans, ainsi que de nombreuses sources chaudes, glaciers et chutes d’eau. Cette abondance de ressources naturelles hydro et géothermiques fournit près de 100 % de la consommation d’électricité du pays et 85 % de sa consommation totale d’énergie primaire, ce qui fait de l’Islande le plus grand producteur mondial d’énergie verte par habitant et un exemple que le reste du monde tente d’imiter.

5. Suisse

En matière de protection de l’environnement, les Suisses sont des militants nés. Et pour cause… Ils entendent préserver leurs merveilleuses montagnes enneigées, leurs collines couleur romarin, leurs ruisseaux et leurs pistes de ski de réputation internationale. Ils sont également en avance dans la course à l’écologie, grâce à des politiques telles que le système du « pollueur-payeur », qui oblige les habitants à acheter des sacs poubelles spéciaux pour y déposer leurs déchets. Constamment classée numéro un mondial du tourisme durable, la Suisse continue de réduire ses émissions, d’adopter les énergies renouvelables et d’améliorer la qualité de l’eau.

4. Curitiba (Brésil)

Il y a quelques décennies seulement, Curitiba n’était qu’un avant-poste pour les voyageurs se déplaçant entre São Paulo et ses régions agricoles environnantes, mais elle est devenue l’une des villes les plus respectueuses de l’environnement au monde. Parmi les réalisations notables de la capitale du Paraná, citons la mise en place d’un système de bus ultra-performant desservant 85 % de ses habitants et un programme d’échange écologique dans le cadre duquel ses participants échangent des matériaux recyclables contre de la nourriture.

Outre la réduction de sa consommation d’énergie et de ses déchets alimentaires, Curitiba a mis en œuvre au fil des ans des stratégies clées pour protéger la ville des catastrophes naturelles. Par exemple, pour éviter les inondations, une ceinture verte a été construite à la périphérie de la ville, fauchée de manière durable par les moutons en pâture. Le fumier et la laine des moutons sont collectés et vendus par les agriculteurs locaux, ce qui leur permet de tirer profit de ces politiques écologiques.

3. Chili

Ce pays d’Amérique du Sud est depuis plusieurs années à l’avant-garde de l’aventure écologique et de l’éco-tourisme. Le pays compte 41 parcs nationaux, 26 réserves naturelles, 20 réserves forestières et 18 monuments naturels, qui couvrent au total une superficie de 18 millions d’hectares, soit environ 20 % de son territoire. Pour protéger ces lieux, un système national appelé SNASPE a été mis en place pour prendre soin de ses paysages et de ses écosystèmes, tandis que nombre d’éco-certifications sont également accordées aux hôtels et aux voyagistes qui s’efforcent de respecter les normes de protection environnementale.

Le Chili abrite également la première centrale géothermique d’Amérique du Sud et le gouvernement a lancé des centrales solaires et des parcs éoliens à grande échelle. Fin 2019, 22 % de l’énergie chilienne provient de sources renouvelables. Les responsables espèrent atteindre 90 % d’ici 2050 en utilisant toutes les ressources naturelles propres à leur disposition.

2. Copenhagen (Danemark)

« Le vélo est le meilleur ami du Danois », comme on dit au Danemark. Au Danemark, neuf personnes sur dix possèdent un vélo et parcourent en moyenne 1,6 km par jour. À Copenhague, il y a environ 400 km de pistes cyclables, toutes clairement séparées des voies de circulation et des trottoirs.

Sur deux roues, vous passerez devant des bâtiments certifiés LEED Platine, des restaurants qui servent des produits biologiques et des bateaux de pique-nique fonctionnant à l’énergie solaire qui sillonnent les canaux. Mais le meilleur projet de développement durable est certainement « Copenhague », une usine qui convertit les déchets en énergie et couvre les besoins énergétiques de 30 000 foyers, et qui est également conçue comme un terrain de jeu – un terrain de ski et de snowboard artificiel de 9 000 mètres.

1. Suède

Patrie de Greta Thunberg, militante écologiste inspirée, la Suède est un leader incontesté en matière d’énergie renouvelable. Plus de 54 % de son énergie provient de sources renouvelables et le pays devrait atteindre son objectif de 100 % d’ici 2040, soit 10 ans plus tôt que les objectifs fixés par les autres nations européennes.

Depuis lors, L’écologie a toujours été une prioritaire en Suède… J’en veux pour preuve, tout un éco-quartier, situé dans le sud-est de Stockholm, baptisé : Hammarby Sjöstad, qui dispose de réseaux électriques intelligents et d’un réseau de goulottes souterraines acheminant les déchets ménagers vers une station de collecte, tandis que Västra hamnen à Malmö est un quartier neutre en carbone qui utilise un système de stockage d’énergie thermique pour chauffer les maisons en hiver.

Par ailleurs, 63 % de la Suède est couverte de forêts et l’une des lois constitutionnelles suédoises, allemansrätt (« liberté d’errer »), accorde aux citoyens un accès inconditionnel à l’ensemble de ces zones vertes – idéal pour une immersion totale dans la nature et un dépaysement assuré.

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